François de Larrard,

musicien




CRITIQUES


"De bons pianistes, nous en avons toujours eus en France, et ils sont de plus en plus nombreux. Mais des musiciens qui aient quelque chose de personnel à dire, c'est plus rare, et d'autant plus difficile que, dans le domaine du jazz d'aujourd'hui, les marches sont tellement grandes que, pour garder un bon esprit, il faut réellement être sûr de soi. François de Larrard ... sont parmi les meilleures des nouvelles découvertes. »

André Francis,

(Jam Parade, France-Musique, Août 1983)


"François de Larrard, sans faire un mauvais jeu de mots, est un pianiste rare. Rare car c'est le premier pianiste de tout ceux que j'ai invités, qui n'est pas uniquement pianiste, mais qui est ingénieur dans la recherche, dans la majorité de son temps. Mais ça ne l'empêche pas d'être un merveilleux pianiste, compositeur et arrangeur."

Martial Solal

(Carte blanche à Martial Solal, France-Musique, Avril 1995)


«… La finesse du jeu de Larrard, inspiré par Bill Evans et Martial Solal mais très personnel, et ses solides ascendances classiques, sont encore plus évidentes dans The Lonely Singer, disque en solo (…). Une musique belle et intelligente, un grand plaisir.

Jean Salmona

(La Jaune et la Rouge, Juin-Juillet, 2006)


"... Pour débuter cette soirée, François de Larrard jouait en piano solo. Pianiste que je ne connaissais pas. Une heure à découvrir l'univers intérieur de ce musicien : on vagabonde, on se surprend à sourire, des images nous traversent l'esprit. De Larrard procède par petites pièces, improvisations courtes aux atmosphères changeantes. Beau toucher, belles idées..."

Julien Gros-Burdet

(http://www.lesnotandusiennes.com/, Août, 2007)


« Le jeu de Larrard est profond et sans bavardage inutile (...). »

Franpi

(Sun Ship, décembre 2010)


« Le style personnel de François de Larrard s’affranchit de toute filiation et la diversité de ses outils (harmonies ciselées, lyrisme délicat, sens de la respiration, complémentarité rythmique de ses deux mains…) est mise au service d’un discours plein d’émotion, d’humour et de grâce. »

Olivier Libellés

(Mozaïc Jazz, décembre, 2010)


« Tout au long de cette promenade, l'auditeur perçoit d'autres images, parcourt des paysages sonores très variés. Le bagage classique du pianiste se révèle dans des pièces brillantes aux harmonies inventives. Sa culture jazzistique éclate dans Monk's Mood, évocation respectueuse et grave du pianiste grâce à qui il embrassa le jazz. »

Pierre de Chocqueuse

(Jazz Magazine, janvier, 2011)



Retour à l’accueil